Les bonnes pratiques d’un médecin traitant (de famille)

médecin traitant

Le médecin doit à la personne qu’il examine une explication loyale, claire et appropriée concernant son état, les investigations et les soins qu’il lui propose. Il est par ailleurs tenu de prendre en considération la personnalité du patient en lui communiquant des informations exactes et compréhensibles sauf si la personne demande à être tenue dans l’ignorance d’un diagnostic ou d’un pronostic, ( cela se respecte s’il n’y a pas un risque de contamination pour les tiers).

Les qualités requises pour être un bon médecin de famille

Les qualités requises d’un médecin de famille sont : compétence, humanisme, flexibilité, disponibilité, engagement et sens des responsabilités. Mais, le médecin généraliste doit être capable de travailler en interdisciplinarité avec d’autres professionnels de la santé comme les infirmières, les travailleurs sociaux et les psychologues, parce qu’ « un médecin de famille qui travaille tout seul, c’est comme un plombier qui voudrait réparer un tuyau sans outils » a annoncé un médecin de famille.

 

Devoir d’information

Le devoir d’information du patient a toujours été reconnu. Mais il ne s’est démocratisé et devenu expressément énoncé qu’à partir de 1995. L’information incombe donc à tout professionnel de santé dans le cadre de ses compétences et dans le respect des règles professionnelles qui lui sont applicables. Seules l’urgence ou l’impossibilité d’informer peuvent l’en dispenser. Le médecin de famille doit à son tour délivrer l’information avec des explications au cours d’un entretien individuel. La volonté d’une personne d’être tenue dans l’ignorance d’un diagnostic ou d’un pronostic s’il le souhaite, s’il n’y a aucun risque de contamination pour les tiers.

Il convient toutefois, quand il s’agit de révéler un pronostic fatal pour un patient de l’annoncer avec circonspection tout en prévenant les proches, sauf exception ou si le malade a préalablement interdit cette révélation ou a désigné les tiers auxquels elle doit être faite.

 

L’empathie du médecin généraliste

L’empathie constitue un instrument puissant à la disposition du professionnel de la santé pour l’aider à prodiguer des soins adaptés à la personne dans ses dimensions : affective, cognitive et biologique. Elle  aide le patient à gérer des émotions parfois intenses et le rend disponible pour entreprendre une démarche thérapeutique. Ce qui augmentera la confiance qu’éprouve le patient en son médecin du moment où il se sent compris et soutenu par son médecin. Et si le médecin confie ses appels téléphoniques à une télésecrétaire médicale ? Elle assurera la permanence téléphonique et sera toujours présente pour fournir les explications nécessaires aux patients.

Le patient peut exprimer des émotions comme le chagrin, la tristesse, la honte, la peur au téléphone. Il aura donc besoin d’une personne vigilante et capable de lui  communiquer la compréhension des émotions exprimées. Le médecin quant à lui, il doit comprendre les émotions de ses patients tout en préservant sa distance son objectivité et équilibre émotif. Décidément, un médecin doit se maintenir en position de force et ne doit pas s’écrouler sous l’effet des émotions.

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